Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 18:34

Cet hortensia forme de vrais panicules. Compact avec des pincements réguliers, il ne dépasse pas 60 à 70 cm. Sa floraison est abondante du début du mois de juillet jusqu'à celui de septembre.

Ce cultivar est recommandé par son obtenteur pour une utilisation en petits jardins, pour des massifs rapprochés ou

également pour les terrasses.

 

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 Hydrangea paniculata "Bobo"

 

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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 16:41

Le Jardin en Mouvement

Le Jardin en Mouvement s’inspire de la friche : espace de vie laissé au libre développement des espèces qui s’y installent.

Dans ce genre d’espace les énergies en présence –croissances, luttes, déplacements, échanges- ne rencontrent pas les obstacles ordinairement dressés pour contraindre la nature à la gèomètrie , à la propreté ou à toute autre principe culturel privilégiant l’aspect. Elles rencontrent le jardinier qui tente de les infléchir pour les tourner à son meilleur usage sans en altérer la richesse. « Faire le plus possible avec, le moins possible contre » résume la position du jardinier du Jardin en Mouvement.

Comme tous les espaces animés d’êtres vivants –plantes, animaux, humains- le Jardin en Mouvement se trouve soumis à l’évolution résultant de leur interaction dans le temps. Ici, la tâche du jardinier revient à interpréter ces interactions pour décider quel genre de « jardinage » il va entreprendre. Quelle balance entre l’ombre et la lumière, quel arbitrage entre les espèces en présence, l’objectif étant de :

- maintenir et accroître la diversité biologique, source d’étonnement, garantie du futur. Pour cela il faut
- maintenir et accroître la qualité biologique des substrats : eau, terre, air
- intervenir avec la plus grande économie de moyens, limitant les intrants, les dépenses d’eau, le passage des machines …

Cet état d’esprit conduit le jardinier à observer plus et jardiner moins. A mieux connaître les espèces et leurs comportements pour mieux exploiter leurs capacités naturelles sans dépense excessive d’ « énergie contraire » e t de temps.

Dans cette dynamique de gestion, l’une des manifestations les plus remarquables du Jardin en Mouvement vient du déplacement physique des espèces sur le terrain.

Ce déplacement rapide et spectaculaire concerne les espèces herbacées à cycle court –annuelles, bisannuelles (coquelicots, bleuets, nielles, nigelles, digitales, molènes, résédas etc …)- qui disparaissent sitôt leurs graines formées. Elles réapparaissent à la faveur des accidents du terrain –sols retournés- partout là où les graines, disseminées par le vent, les animaux et les humains, parviennent à germer.

Le Jardin en Mouvement tire son nom du mouvemnt physique des espèces végétales sur le terrain, que le jardinier interprète à sa guise. Des fleurs venant à germer dans un passage mettent le jardiner devant le choix de savoir s’il veut conserver le passage ou conserver les fleurs. Le Jardin en Mouvement préconise de conserver les espèces ayant décidé du choix de leur emplacement.

Ces principes bouleversent la conception formelle du jardin qui, ici, se trouve entièrement remise entre les mains du jardinier. Le dessin du jardin, changeant au fil du temps, dépend de celui qui entretient, il ne résulte pas d’une conception d’atelier sur les tables à dessin.

Ce mode de gestion, donc de conception, élaboré à partir du jardin de la Vallée, puis théorisé et élargi à tous les espaces et toutes les échelles, s’est exporté dans les villes en France mais aussi à l’étranger, parfois en se référant au terme générique de « gestion différenciée », parfois en se référant au terme spécifique de « Jardin en Mouvement » décrit pour la première fois en 1984 dans un article paru sous le titre « La friche apprivoisée » puis en 1991 sous son titre définitif aux éditions Sens et Tonka.
 
Gilles Clément
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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 12:34

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Comme chaque année, Juin verra le passage des jurys départementaux pour le concours des Villes et Villages Fleuris de France. Pour 2010, le concours s'inscrit dans la volonté de préserver la biodiversité, l'équilibre et la pérennité des territoires. Année de la biodiversité oblige!

La ville, le bourg, le hameau doivent au-delà des démarches habituelles de fleurissement intégrer à leur action l'exigence de restituer une part de nature.

Deux démarches co existent pour mener à bien et fixer un cadre pour ce concours :

 

La démarche nationale

 

Ce concours fait l'objet d'une démarche coordonnée au niveau national et seul le Conseil National des Villes et Villages Fleuris (CNVVF) est habilité à l'organiser avec les Régions et les Départements. Il a pour objet de récompenser les actions menées par les

Collectivités locales en faveur de l'embellissement et du fleurissement des parcs, jardins, de la mise en valeur des bâtiments, espaces publics ou espaces privés et de la création d'un environnement favorable à l'accueil et au séjour, aussi bien des habitants que des touristes.

D'une façon générale sont primés tous les efforts contribuant à l'image d'une France accueillante et fleurie. Il est ouvert à toutes les villes et tous les villages de France. Sont décernées les fleurs qui figurent sur les panneaux en entrée de villes ou de villages.

Sont pris en considération :

Le patrimoine paysager et végétal

 

 

(arbres, arbustes, pelouses, fleurissement en pleine terre et hors sol,…).

Le cadre de vie et le développement durable

 

 

L'animation et la valorisation touristique

 

 

(l'économie et le développement touristique, l'environnement, le social, …)

 

La démarche départementale

 

Le Conseil Général de Loire Atlantique a souhaité travailler à la préservation et à la valorisation de son environnement et de son patrimoine, à travers ses nombreux secteurs d'interventions et avec l'ensemble de ses partenaires dont les associations et les collectivités. Il veut ainsi assurer à tous les habitants un cadre de vie toujours plus agréable et de qualité. Le Conseil Général s'est engagé dans une démarche de protection des espaces naturels et de renforcement de la biodiversité. Son engagement porte sur plusieurs points :

La gestion de l'eau, en réalisant et soutenant l'arrachage des végétaux aquatiques envahissants, telles la Jussie ou l'Elodée, en soutenant aussi des travaux de restauration des cours d'eau, des créations de stations d'épuration, en supprimant l'utilisation de produits phytosanitaires au bord des routes départementales.

La protection et la valorisation des espaces ruraux par le soutien financier à la plantation des haies bocagères, par le développement de sentiers de randonnées et le soutien à une agriculture durable.

La protection et la valorisation du patrimoine bâti :

Garenne Lemot, Châteaux de Clisson et Châteaubriant pour développer des actions culturelles, mais aussi au service de

chacun via un rôle de conseil gratuit, pour par exemple, la réhabilitation ou la construction d'un bâtiment de particulier, ceci par l'intermédiaire du CAUE (Conseil d'Architecture,d'Urbanisme et de l'Environnement) qui apporte aussi une réelle expertise pour les communes qui le sollicite dans le cadre de projets d'aménagements.

Le concours départemental proprement dit

Ce concours autrefois "Villes et villages fleuris" est aujourd'hui dénommé "Fleurs et Paysages", cette nouvelle appellation plus conforme aux évolutions environnementales et aux prises de conscience de ce qui nous entoure dans une sorte de globalité, se voudrait plus

une vision prospective du paysage, du jardin à juger et à noter qu'une photographie à un instant T, le jour du passage du jury.

Il est toujours à déplorer que pour une grande partie de la notation, c'est le jour du passage du jury qui est pris en compte, de nombreuses communes ou des particuliers font des efforts significatifs tout au long de l'année, avec des plantations de bulbes et de bisannuelles qui donnent au commune de véritables airs de printemps sans au vu de la saison impacter considérablement en terme de besoins en eau. Haute Goulaine cette année par exemple, magnifique, des bulbeuses de toute beauté et des couleurs splendides,

avec par chance une météo qui ne les a pas abîmées ! Pour le passage en Juin, sont pris en considération, les paillages, les évolutions vers plus de vivaces moins gourmandes en eau.

 

Les jurys

Le jury départemental est présidé par le Président du Conseil Général ou par un(e) Conseiller(e) Général(e) désigné(e) par lui, en l'occurence Madame Fabienne Padovani, assistée d'Anne Maingueneau du Service Tourisme et Relations Internationales, Chargée de la mission "Fleurs et Paysages", Le travail des membres du jurys s'appuyant sur des réunions préparatoires est organisé et réalisé avec le plus grand sérieux. Les membres du jury sont répartis en plusieurs équipes qui se partagent sur plusieurs jours le département.

Les membres des différents jurys sont généralement des professionnels des collectivités territoriales, responsables de services Espaces verts, des Conseillers Généraux passionnés, quelques membres du Comité des Floralies – Nantes, et du Comité Départemental du Tourisme.

Le concours se déroule à quatre échelons :

1°) Le Jury Communal

Traditionnel concours des jardins fleuris, jugé par élus et jardiniers communaux qui transmettent les coordonnées des lauréats au département.

2°) Le Jury Départemental

Il recueille les candidatures de communes et sélectionne celles susceptibles d'être primées au niveau régional.

3 °) Le Jury Régional

Il attribue la première, deuxième et troisième fleur et sélectionne ceux qui pourront concourir pour la quatrième fleur.

4°) Le Jury National

Il attribue la quatrième fleur ainsi que les Grands Prix. Le jury national a seul autorité pour attribuer le Trophée Fleur d'Or décerné chaque année à 9 communes maximum titulaires de 4 fleurs.

Les critères d'évaluation du jury départemental

Le jury tient compte de la dimension de la commune, de sa population, des ses spécificités. Le jury tient compte aussi de sa date de passage et des conditions climatiques. Les critères diffèrent selon l'importance de la commune en nombre d'habitants, moins de catégories que par le passé simplifie classements et résultats, pour 2010 ce sera moins de 5 000 habitants et plus de 5 000 habitants.

Pour les moins de 5000, est noté sur 30 points le Patrimoine végétal, sur 25 points le Patrimoine bâti, son intégration paysagère, le lien végétal/bâti, la restauration pour une mise en valeur, sur 20 points la gestion et la mise en valeur des espaces naturels et ruraux, sur 15 points la Gestion environnementale, (ressources en eau, biodiversité, déchets verts) et enfin sur 10 points les animations réalisées autour

du végétal à destination de la population, des scolaires ou des associations.

Pour les plus de 5000, est noté sur 60 points le Patrimoine végétal qui se décline en plusieurs sous chapitres dont la réflexion globale sur l'utilisation du végétal au service de l'identité communale, sur la pertinence du végétal, le choix de la palette végétale, les haies bocagères, les arbres, la gestion des surfaces enherbées, et sur 30 pts la Gestion environnementale, (ressources en eau, biodiversité, déchets

verts, mobilier urbain) et enfin sur 10 pts les animations réalisées autour du végétal à destination de la population, des scolaires ou l'organisation d'évènements. S'ajoutent à ceci : les Prix spéciaux, ouvert à toutes les communes sous réserve de s'inscrire.

Prix de la première participation :

 

 

ce prix récompense les effort d'une commune qui améliore son cadre de vie et qui s'inscrit pour la première fois au concours.

Prix de la Gestion environnementale

(Prix du Conseil Général) :

 

(Prix du Conseil Général) :

(Prix du Conseil Général) :

ce prix récompense les initiatives en faveur de la préservation du patrimoine naturel par la gestion écologique du territoire (gestion des déchets, désherbage, fertilisation,…) et la gestion du patrimoine bâti en faveur de la biodiversité (maintien de l'habitat pour la faune et la

flore).

Prix de l'arbre :

 

 

ce prix récompense une commune qui a assuré dans le cadre d'une politique globale cohérente  des paysages, la gestion pérennisante du patrimoine arboré existant et/ou la création de nouveaux espaces publics plantés.

Prix de la mise en valeur du patrimoine :

 

 

ce prix récompense la mise en valeur d'un élément du patrimoine. Il concerne toute construction digne d'intérêt, protégée ou non

(fontaine, lavoir, halle, édifice civil, édifice culturel,…) Sont retenues les réalisations en cohérence avec le contexte

historique du lieu.

Les prix pour les particuliers :

Chaque particulier inscrit par sa commune au niveau départemental reçoit la visite d'un jury d'arrondissement qui effectuera un première sélection en vue du passage du jury départemental.

Les critères pris en compte sont:

L'adaptation du jardin au contexte environnant, (un jardin rural qui se fond dans la campagne, la relation architecture bâti et jardin).

L'impression d'ensemble

L'harmonie des couleurs

La capacité à relever un patrimoine

Le traitement des limites du jardin

Le mode d'entretien du jardin

Le jury portera son attention sur une plante bien placée, la récupération d'eau de pluie, les paillages, etc.

Deux catégories sont prises en compte pour les particuliers : le Prix du jardin et le Prix du jardinet auquel sont intégrées

les cours et les terrasses. A vos pelles et vos râteaux !

(gestion de l'environnement, gestion de l'eau, mobilier urbain, patrimoine bâti, …).

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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 12:53

Viburnum-carlesii-des-fleurs-Medium-[1]Le viburnum carlesii ou viorne de Carles est un arbuste décoratif, originaire de Corée, qui a bien des atouts et que l'on trouve de plus en plus dans la décoration urbaine et individuelle. Il appartient à la familles des caprifoliacées.

Sa taille maximale se situe entre 1,5 et 3 m avec un port pyramidal à arrondi.



Son feuillage constitue un de ses attraits majeurs car les feuilles sont semi-persistantes , épaisses et duveteuses ; elles ont un effet décoratif certain pendant le printemps et l'été. A l'automne, elle prennent de très belles couleurs dans le domaine des rouges et de l'orangé et persistent longtemps sur la plante dans cet état.


En mars-avril, le viburnum donne toute la mesure de sa valeur avec la floraison qui sait se faire remarquer. Ce sont d'abord les boutons floraux rose pourpré qui gonflent, groupés en une inflorescence de type
cyme, bien fournie.
Ensuite, les pétales qui s'ouvrent à l'extrémité de leur partie tubulaire commune, deviennent progressivement blancs.
Pendant toute la floraison, ces fleurs exhalent un puissant parfum suave très agréable qui embaume les alentours.

Les fruits qui se forment ensuite sont des baies qui, en mûrissant, deviennent rouges puis noirâtres.

La multiplication peut se faire par bouturage, marcottage ou semis.

Cet arbuste préfère un sol acide, humide et bien drainé, à exposition ensoleillée ; il supporte cependant le calcaire et la sécheresse.

Connaissant tout cela, pourquoi se priver plus longtemps des attraits d'une telle plante qui ne demande aucun entretien?

La seule excuse que l'on pourrait avancer serait que la toxicité de ses fruits risque de provoquer des vomissements.

Viburnum-carlesii-fleurs-Medium-[1]


  • V. carlesii 'Aurora' - Variété ayant reçu un Award of Garden Merit (AGM) de la part de la Royal Horticultural Society (RHS). Boutons floraux rose-rouge, et fleurs roses très parfumées.
  • V. carlesii 'Compactum' - Ne dépasse guère 1 m - 1,20 m de hauteur. Floraison blanche.
 









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Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 18:10

Clerodendron trichotomum "fargesii"num-risation0001-copie-2.jpg


Un bel et grand arbuste, originaire d'Extrême-Orient, qui a été importé du Japon en 1843 par le botaniste bavarois Philipp von Siebold.

Il porte en août/septembre, sur les rameaux de l'année, des fleurs blanches au calice rouge clair, avec des étamines et un style saillants, parfumées.
Elles sont suivies de fruits bleu porcelaine, de septembre à novembre.
Ses rameaux peuvent geler en hiver, mais il suffit de les supprimer au printemps pour que réapparaissent de nouvelles pousses.
Un sol ordinaire lui suffit, sauf très calcaire.








La variété "Variegatum" se distingue par son feuillage panaché, C. trichotomum "fargesii" par la couleur bronze de ses rameaux et de ses jeunes feuilles.

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